07/05/2014

Une journée très «Ecol’Eau» avec les enfants de l’école Jean Mermoz

La halle aux sports Coubertin était le lieu rêvé pour accueillir la journée «Ecol’Eau» axée sur la sensibilisation aux économies d’eau auprès des enfants que les services «Jeunesse et Scolaire» de la ville de Canet et les enseignants de l’École Jean Mermoz ont organisée.

Un prestataire extérieur, la société « Geste d’Eau » et son dirigeant Christophe Laport, avait pour mission d’installer et d’animer cette joyeuse manifestation avec l’équipe pédagogique.

En effet, l’objectif est d’apprendre aux plus jeunes les gestes ordinaires de la vie de tous les jours, gestes qui vont intégrer les valeurs du développement durable comme la protection de l’environnement et une maitrise raisonnée de la consommation d’eau.

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Et le développement durable, « c’est précisément répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ».

Les enseignants et de nombreux parents se sont totalement impliqués lors de cette journée, et c’est avec beaucoup de bonne humeur que 260 enfants du primaire ont pris possession des lieux, par vagues successives, afin d’acquérir les bons réflexes devant cette ressource si précieuse qu’est l’eau.

Ces gestes, ils peuvent les faire à différents moments de la journée, en jardinant, en faisant les courses, en se lavant les mains, en allant à l’école et avoir un comportement éco-citoyen, c’est prendre conscience des conséquences de nos actions en ayant la volonté de changer nos mauvaises habitudes.

Huit stands ont accueilli les enfants, qui leur ont permis d’intégrer, de façon ludique, de l’intérêt à économiser l’eau. La «roue Ecogeste» symbolise les différentes pièces de la maison dans lesquelles chaque enfant doit trouver les meilleures astuces pour réduire la consommation d’eau. «L’atelier des bouteilles» met en évidence le fait que, bien se laver les mains par exemple, ne nécessite pas autant d’eau que l’on pourrait se l’imaginer. «Le bar à eau», quant à lui permet d’identifier et de caractériser différents types d’eau, qu’il s’agisse de l’eau minérale, l’eau gazeuse, l’eau citronnée ou encore l’eau du robinet.

Au plan technique, la ville s’est engagée dans le projet de façon concrète.

« L’École Jean Mermoz est un site pilote pour nous, nous confie Fanny Martinez de la Direction des Services Techniques de la ville. Cet établissement consomme actuellement 200 m3»par an, et après la mise en place de régulateurs de pression qui doit intervenir tout prochainement, nous estimons une économie de consommation de l’ordre de 30%. Pour nous aider dans cette démarche, la commune a obtenu une subvention du Conseil Général et de l’Agence de l’Eau à hauteur de 70% dans le cadre de l’appel à projet «Économisons l’eau des PO». Il faut souligner également que les enfants, aujourd’hui sensibilisés à la thématique de l’eau, seront les acteurs des économies réalisées. Ils vérifieront régulièrement les volumes consommés, et seront les premiers observateurs des débits régulés lorsqu’ils se laveront les mains. »

Pour soutenir et encourager cette belle initiative, le maire Bernard Dupont, entouré de ses adjoints Gisèle Gayraud et Pierre Merico, est venu rendre visite aux enfants et à leurs enseignants et s’est longuement attardé devant chaque atelier.

Le vrai message passé aux enfants est simple. «L’eau est un bien précieux, tu ne dois pas la gaspiller. En économisant l’eau, tu agis pour la planète.et tu es solidaire de ceux qui en ont moins ou pas du tout.»

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12/04/2014

L'eau, thème de la troisième conférence de l’association EDEN 66

Dans le cadre des conférences organisées dans le but de sensibiliser petits et grands à la défense de l’environnement, l’association EDEN 66 avait convié les Canétois à l’auditorium du lycée Rosa Luxemburg. 

Le thème choisi était «l’eau apprivoisée», c’est à dire, connaître les contraintes liées au captage et à la distribution de l’eau et également mieux appréhender les risques découlant des négligences humaines. 

Pour débattre de ce sujet, oh combien sensible, Alain Grappe, président d’EDEN 66, avait fait appel à trois professionnels.eau,eden66,alain grappe

Dans un premier temps, Hichem Tachrift, directeur du syndicat mixte pour la protection et la gestion des nappes souterraines de la plaine du Roussillon, exposa avec grande clarté, la structure des couches géologiques de notre département et la particularité de nos nappes phréatiques. La composition de notre sous-sol nous permet d’avoir, pour l’instant, confiance dans la qualité de l’eau que nous puisons, mais la baisse de niveau des nappes profondes doit nous inciter à rester vigilants.  

Gisèle Santana, ingénieur sanitaire de l’Agence Régionale de Santé du Languedoc Roussillon mit en exergue, avec brio, la qualité des eaux distribuées dans les Pyrénées Orientales.

En 2013, tous les secteurs sont au beau fixe alors que la situation était moins brillante les années passées. Cette sensible amélioration est la résultante de contrôles plus fréquents et variés qui permettent d’être très rapidement réactifs face à une pollution accidentelle.

Enfin, Frédéric Rolland, directeur de la SAUR pour l’Aude et les P.O. exposa à son tour, à quels problèmes locaux devaient faire face, et les distributeurs d’eau, et les communes, afin de satisfaire l’utilisateur.

Bien sûr c’est toujours celui qui est en bout de chaîne qui devient la cible de toutes les critiques. «Pourquoi l’eau sent autant le chlore? Pourquoi y a-t-il moins de pression après 22 heures ? Pourquoi ma facture est-elle aussi élevée ? ..»

Chaque question obtint une réponse précise et la réunion se termina par le pot de l’amitié dans les locaux aimablement mis à disposition par Olivier Briffaut, proviseur du lycée.

La prochaine réunion proposée par l’EDEN aura pour thème « comment grâce à internet on peut et l’on doit devenir un témoin actif de notre environnement » le 23 mai à partir de 14h aux Voiles Rouges.

www.nappes-roussillon.fr.- www.ars.languedocroussillon.sante.fr.

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22/03/2013

Des mesures ingénieuses et innovantes pour économiser électricité et eau dans la commune

Les temps sont difficiles, pour les municipalités aussi.

Dans le cadre du Grenelle de l’Environnement qui a défini les engagements de l’état et des collectivités en matière d’environnement et de développement durable, la commune a décidé de mettre en place des mesures concrètes d’économie concernant l’éclairage public et les dépenses d’eau.éclairage,eau

Moins de lumières sur la ville

L’éclairage des rues et avenues de la commune représente une dépense annuelle de l’ordre de 350.000 € sur une facture totale de 750.000 €, englobant toutes les dépenses d’électricité de la ville, qu’il s’agisse des bâtiments publics, des écoles, ou de la voirie.

En 2012, une expérimentation sur le boulevard du front de mer, s’étendant du port à Canet sud, a permis de réaliser une économie de 10.000 €.

Il a fallu, pour ce faire, procéder à un délestage, et éteindre tout simplement le lampadaire orienté promenade, pour ne laisser en fonctionnement que celui éclairant la rue.

En revanche, les carrefours demeurent éclairés en permanence, de même que les passages piétons et les zones fortement urbanisées.

Les premières réactions sont globalement positives, aucune gêne n’a été constatée, certains riverains interrogés ne s’étant pas même rendu compte de l’opération, qui a débuté après Noël et se termine aux beaux jours, courant mai.

En 2013, d’autres artères seront impactées par ce dispositif. L’avenue Eugène Sauvy, l’Avenue Édouard Herriot, l’avenue Port Roussillon ou l’Avenue de la Méditerranée pour ne citer qu’elles, éteignent un lampadaire sur deux, sans altérer l’efficacité de l’éclairage nocturne, et d’autres quartiers de la ville sont à l’étude par les services techniques.éclairage,eau

« Mais nos efforts ne s’arrêtent pas là » précise René Roudières, adjoint au maire en charge des Travaux et à l’Environnement Urbain. « En 2015, l’état nous fait obligation de changer les 6.000 ampoules au mercure de nos lampadaires publics et de les remplacer par des technologies moins polluantes et énergivores, telles que les ampoules au sodium haute pression ou à l’iodure métallique. Il faut dire que, pour l’instant, la LED ne nous a pas convaincu. Alors, avec nos services techniques, et sous la conduite de Nicolas Fabre et Fanny Martinez, nous expérimentons un autre système visant à réduire l’intensité lumineuse des lampadaires.

Les contraintes techniques sont nombreuses, mais plusieurs options s’offrent à nous. Nous pouvons agir sur un poste qui gère plusieurs axes d’éclairage ou bien alors, selon la configuration locale, équiper chaque lampadaire de ce dispositif innovant.

Et qui dit baisse d’intensité lumineuse dit aussi économie d’énergie et nous nous devons d’étudier toutes les pistes qui permettent de baisser notre facture énergétique.

Plusieurs axes sont en test, notamment le boulevard Herriot, et les services techniques s’appuieront sur un audit de l’éclairage qui dressera un bilan qualitatif et quantitatif afin d’orienter plus précisément les actions dans ce domaine.

« Un tiers de la superficie communale est constituée de bâti, tient à préciser Nicolas Fabre Directeur des services techniques. C’est un enjeu des plus importants pour la gestion énergétique de la ville. Nous n’avons pas le droit de nous tromper. Cette étude sera une base de travail exceptionnelle »

Pression sur les économies d’eau

Le second volet développé par la municipalité concerne les dépenses d’eau.

En 2012, pas moins de 200.000 m3 ont été consommés par les bâtiments publics, la voirie, l’entretien des véhicules municipaux ou l’arrosage des espaces verts.

Si les restrictions d’eau de l’été dernier ont permis d’alléger la facture de 40.000 m3, d’autres efforts doivent être faits souligne René Roudières.

Aussi, en 2012, il a été décidé d’implanter sur le comptage des services techniques des réducteurs de pression.

Un test concluant qui donne de bonnes réponses à de nombreuses questions.

Pour les mêmes besoins, moins d’eau en sortie de robinet et plus d’économie en bout de course, tel est le but de cette opération qui sera étendue progressivement à tous le bâti communal.éclairage,eau

Pour appuyer cette initiative le Conseil Général a subventionné à hauteur de 10.500 € la mise en place de réducteurs de pression sur les installations sanitaires du Gymnase Éric Tabarly, et de l’École Jean Mermoz qui au total ont couté 22.000 €.

Reste un aspect pédagogique à développer auprès des jeunes, ces derniers étant aujourd’hui particulièrement sensibilisés à tous les gestes qui préservent les ressources de notre planète. Alléger la facture n’est pas le seul but à atteindre. Opter pour les bons gestes, et éduquer les enfants à préserver la ressource la plus précieuse que nous ayons, compléteront efficacement le dispositif en place.

Enfin, la politique paysagère de la ville s’est engagé sur la bonne voie, en aménagement en différents endroits des jardins xérophytes ou des compostions minérales en lieu et place des pelouses, bien trop consommatrice d’eau.

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10/08/2012

L’eau manque : la préfecture renforce ses mesures

Selon un nouveau communiqué de la Préfecture en date du 31 août, la situation continue à se dégrader suite au manque de pluies.

Le déstockage des barrages des Bouillouses et de Vinça est nettement en avance sur la saison. Le débit du Tech est historiquement bas. Des problèmes de desserte en eau potable commencent à apparaître dans certains secteurs.Des mesures plus contraignantes sont mises en œuvre dans les bassins versants du Tech, de la Têt et de la plaine du Roussillon, placés en situation de crise.restrictions,eau,prefecture

Face à cette situation, le Préfet des Pyrénées Orientales a décidé de compléter les mesures de restriction de l'usage de l'eau dans les bassins versants de la Têt et du Tech et d’y inclure à présent les nappes de la plaine du Roussillon et la Cerdagne.

Les dispositions prises en juillet dernier sont abrogées et sont remplacées par des mesures plus contraignantes.thumbnailCA5THZMI.jpg

Notre commune est concernée par ces mesures et les principales contraintes qu’imposent ces dispositions (pour les particuliers) sont les suivantes :

  • L’arrosage des pelouses, des espaces verts privés, des jardins d’agrément est totalement interdit.
  • L’arrosage des jardins potagers est autorisé entre 20 heures et 8 heures.
  • Il est interdit de laver les véhicules hors des stations professionnelles, sauf pour les véhicules ayant une obligation réglementaire (véhicules sanitaires ou alimentaires) ou techniques (ex : bétonnières) et pour les organismes liés à la sécurité.
  • Il est interdit de remplir des piscines ; la mise à niveau et la première mise en eau en fin de travaux sont néanmoins autorisées.

Toutes ces dispositions prennent effet à compter du 9 août et demeureront en vigueur jusqu’au 15 octobre prochain.

Vous pouvez prendre connaissance de l'intégralité de l’arrêté préfectoral ici.

09:58 Publié dans Blog, Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : restrictions, eau, prefecture | |  Facebook | | |  Imprimer | |