17/01/2014

A découvrir à la Galerie des Hospices, une exposition collective…

Pour la première exposition de l’année, les trois artistes réunis à la Galerie des Hospices ont un point commun : ils nous invitent à voyager dans le monde entier, « sans faire nos bagages » comme le souligne malicieusement Gisèle Gayraud, adjoint au maire déléguée à la culture, lors du vernissage.

 

 galerie des hospices,lou,claude ollivier,agnes laurentLou est née dans une petite ville du « bush » australien. Elle va vivre à Londres dès les années 60 et commence son travail artistique baptisé « Nail art ». En 1972, elle décide de venir en France, d’abord à Paris puis s’établira à Perpignan en 2003. Ses œuvres sont très inspirées de l’art aborigène grâce aux têtes de clous naturelles ou peintes. Ses peintures sont réalisées sur des toiles épaisses avec des pigments naturels où il n’est pas rare de voir des morceaux d’écorce d’eucalyptus. Tout ceci rappelle les immenses forêts et le bush australien.

Une belle occasion de voyager en Australie en évitant 20h de vol. 

 

Claude Ollivier, bien que bordelais, est déjà venu exposer à la Galerie des Hospices il y a quelques années. Son galerie des hospices,lou,claude ollivier,agnes laurentmétier d’enseignant l’a conduit en mission au Maroc et en Amérique du Sud. Ses nombreux voyages ont fait de lui un peintre atypique avec un style personnel. Ses créations sont remplies de ses souvenirs. Ses personnages imaginaires rappellent souvent les indiens colorés ou les rois du carnaval brésiliens. Son style change avec son installation en Roussillon. Il délaisse l’impressionnisme pour le synthétisme. Sa peinture joyeuse pleine de lumière et aux couleurs vives, est aussi pleine de poésie et d’humour. 

 

Agnès Laurent est une Canétoise passionnée par l’art depuis l’enfance. Artiste jusqu’au galerie des hospices,lou,claude ollivier,agnes laurentbout des ongles, elle s’intéresse à tous les arts créatifs et à la peinture. C’est vers la sculpture qu’elle va ensuite se diriger et sa soif d’apprendre l’amène vers une technique japonaise le « Raku ». Elle consiste à défourner les pièces quand l’émail est en fusion, et de les enfumer dans de la paille ou de la sciure après un choc thermique.

En 2003, elle choisit la sculpture animalière pour la grande diversité qu’elle permet. Elle a choisi pour cette exposition des animaux étranges, car peu connus, et elle les a accompagnés d’un texte expliquant leur origine et leur mode de vie. Elle est heureuse de faire découvrir ce bestiaire original, rare et sans danger…

 Exposition jusqu’au 9 mars, tous les jours de 15h à 18h. Entrée libre.

17:54 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : galerie des hospices, lou, claude ollivier, agnes laurent | |  Facebook | | |  Imprimer | |

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